Exemple : arthrose, neuropathie, paracétamol, douleur enfant...
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Les céphalées brutales

Parmi les céphalées récentes, on doit rechercher :

Les céphalées avec trouble intracrânien : on peut évoquer une ischémie, un hématome, une hémorragie, un angiome, un anévrisme ou une hypertension artérielle maligne. Mais il peut s’agir également d’une affection inflammatoire, d’un cancer, etc. Dans tous les cas, cette céphalée est brutale et intense avec des troubles de la conscience, des nausées et une raideur méningée sans fièvre.

Les céphalées infectieuses à la suite d’infections virales (grippe, hépatite) ou bactériennes. Elles s’accompagnent de raideur méningée et de fièvre.

Les céphalées toxiques : elles sont dues à l’absorption d’un produit toxique (nitrates, glutamate, alcool) ou d’un médicament ou à la suite d’un sevrage (alcool, café, ergotamine…)

Les céphalées iatrogènes : elles sont provoquées par un traitement médical : anti-hypertension, anti-inflammatoires, médicaments du système nerveux central. Les médicaments responsables peuvent être très variés.

Les céphalées organiques : tous les organes peuvent être en cause (os, yeux (glaucome), oreilles, sinus, dents, mâchoires). Les diverses névralgies sont comprises dans ce groupe : névralgies des nerfs de la face (trijumeau)...

Les céphalées métaboliques : hypoxie, hypoglycémie, dialyse.

Utile
Dernière mise à jour le : 26/10/2009