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Les manisfestations de la douleur
Si les adultes ont parfois du mal à mettre des mots sur la douleur, c’est encore plus difficile voire impossible pour les enfants selon leur âge.
Pleurs et cris
Le nouveau-né perçoit la douleur au même titre que l’adulte mais ne peut l’exprimer par le langage: il pleure, crie et se raidit tout comme s’il avait faim ou chaud. Pour autant, un enfant qui pleure et crie avec vigueur n’est pas obligatoirement un enfant qui ressent une douleur. Si la douleur devient trop forte ou dure trop longtemps, l’enfant cesse de protester, les pleurs et les cris cessent, il se replie sur lui-même
Modifications du comportement
Un enfant qui a mal change de comportement. Il peut refuser de s’appuyer sur un membre ou protéger la zone douloureuse avec son doudou, indiquant ainsi la barrière à ne pas franchir. Ces signes peuvent aider à reconnaître la douleur.
Atonie
Devant une douleur intense ou une douleur qui dure, l’enfant cesse de pleurer ou de s’agiter et se désintéresse des autres tout comme du jeu. Il ne se plaint pas, ne dit plus rien, ne demande plus rien. Il ne bouge plus du tout. On dit qu’il est en atonie psychomotrice. Un enfant qui souffre de douleur peut adopter ce comportement en quelques heures ou en quelques jours : c’est sa façon de faire face à la douleur. Chez les petits enfants atteints d’un cancer, on sait désormais que leur calme apparent signifie présence de douleur. En restant inertes, immobiles, ils essaient de se détacher de leur corps et d’éloigner la souffrance.
Si vous souhaitez en savoir plus, cliquez ici, et accédez à une brochure d'information pour les enfants, réalisée par le Ministère de la Santé.