Exemple : arthrose, neuropathie, paracétamol, douleur enfant...
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Les choix thérapeutiques

  • Les morphiniques : ce sont les antalgiques les plus puissants et les plus rapides. La morphine est le produit de référence, utilisable dans toutes les circonstances où un antalgique central est nécessaire. La voie intra-veineuse est la plus rapide et la plus efficace en injections fractionnées répétées jusqu’à obtenir l’effet antalgique désiré. Les morphiniques sont irremplaçables dans les SAU.

  • Les antalgiques non morphiniques : ils sont utilisables dans la plupart des situations douloureuses. La voie d’administration le plus rapidement efficace aux urgences est la voie veineuse.
    Le paracétamol est l'antalgique non morphinique présentant le moins de contre-indications. Les antalgiques non morphiniques mineurs par voie orale (codéine associés au paracétamol), peuvent être utiles dans le traitement ambulatoire de certaines douleurs peu intenses..

  • Les anti-inflammatoires non-stéroÎdïens injectables (AINS), ont un effet antalgique spécifique dans les coliques néphrétiques, coliques hépatiques, les algies dentaires, les dysménorrhées et les douleurs pleurales. Leur intérêt est toutefois limité car ils comportent tous des risques plus importants que le paracétamol.

  • L’acide acétylsalicylique (aspirine) n’a plus d’indication dans le traitement des douleurs aiguës aux urgences.

  • Les antispasmodiques n’ont pas d‘effet démontré alors que les anxiolytiques sont des adjuvants parfois utiles.

  • Du fait de leur facilité aux urgences, l’anesthésie locale ainsi que certaines techniques d’anesthésie loco-régionale, peuvent être utilisées.

Dans tous les cas, la douleur nécessite une prise en charge globale notamment et aussi dans sa composante psychologique.

Utile
Dernière mise à jour le : 19/10/2010