Exemple : arthrose, neuropathie, paracétamol, douleur enfant...
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Concilier douleur et urgence

Bien que parfois difficile, l’évaluation de la douleur est obligatoire, même dans un contexte d’urgence. Cette évaluation peut parfois se révéler impossible à cause de l’état du patient. Comme dans tout autre service hospitalier, la douleur dans les SAU (Services d’Accueil et d’Urgence) doit être traitée afin d’en limiter les conséquences physiologiques et psychologiques. En médecine d’urgences, cela représente même un objectif primordial. Des circulaires ministérielles proposent au personnel soignant de diminuer la douleur jusqu’à un niveau résiduel faible. Il s’agit non seulement de prodiguer des soins, mais aussi de prendre soin afin d’éviter au malade une expérience négative vécue dramatiquement.

La prise en charge de la douleur des enfants aux urgences est également une préoccupation particulière.

La prise en charge de la douleur dans les textes :

  • Décret n°93- 345 du 15 mars 1993 relatif aux actes professionnels et à l’exercice de la profession d’infirmier, article1.
  • Décret n°93-221 du 16 février 1993 relatif aux règles professionnelles –chapitre 1, article 29.
  • Charte du patient hospitalisé annexé à la circulaire ministérielle n°95-22 du 6 mai 1995.
  • Circulaire DGS/DH n°98-589 relative à la mise en œuvre du plan d’action triennal de lutte contre la douleur dans les établissements de santé publics et privés.
  • Circulaire DGS/DH/DAS n°99-84 du 11 février 1999, relative à la mise en place de protocoles de prise en charge de la douleur aiguë par les équipes pluridisciplinaires médicales et soignantes des établissements de santé et institutions médico-sociales.
Utile
Dernière mise à jour le : 13/08/2009