Exemple : arthrose, neuropathie, paracétamol, douleur enfant...
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Les outils d’évaluation

L’évaluation de la douleur constitue une étape capitale dans la prise en charge globale du malade. Elle doit être systématique et répétée régulièrement tout au long de la maladie cancéreuse.

Les outils d’évaluation de l’intensité de la douleur sont les plus utilisés : échelle numérique (EN), échelle visuelle analogique (EVA), échelle verbale simple (EVS) .
Les échelles comportementales étudient le retentissement de la douleur.
On peut utiliser aussi des échelles de mesure de l‘anxiété et de la dépression, des questionnaires de qualité de vie. Des schémas corporels pré dessinés aident à préciser les tableaux avec plusieurs douleurs. Ces outils facilitent l’évaluation et permettent de proposer un traitement mieux adapté.

Ces indices permettent d’utiliser le même langage entre chaque médecin et d’évaluer le patient d’une manière globale. Ils essaient de préciser le retentissement de la douleur sur son activité, son autonomie, son sommeil, ses relations familiales, professionnelles et sociales. Cette évaluation doit être répétée dans le temps afin d’apprécier l’efficacité des traitements et leur bonne tolérance.

Il faut noter que dans certaines enquêtes seulement 30 à 50 % des patients cancéreux estiment leur traitement antidouleur suffisamment efficace, alors qu’on pourrait calmer 80 % de leurs douleurs par une prescription adaptée d’antalgiques.

L’état général du patient est quant à lui évalué par l’index de Karnofsky ou l’indice de performance de l’OMS.

Utile
Dernière mise à jour le : 26/10/2009