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Douleur et santé mentale 5Comment créer un CLUD (Comité de Lutte contre la Douleur) en milieu psychiatrique ? Comment le faire fonctionner ? Quelles sont les règles à mettre en place ? Ce nouveau numéro de Douleur et Santé Mentale vous apporte toutes les réponses aux questions que vous vous posez. Réalisée en collaboration avec les Docteurs Eric Serra, Isabelle De Beauchamp et Patrick Giniès, ce 5éme numéro de « Douleur et santé mentale » revient sur les modalités de création d'un CLUD en présentant les étapes clés nécessaires préalablement à sa mise en place, en donnant des références réglementaires, en faisant part de témoignages de CLUD en psychiatrie et en montrant des exemples de fonctionnement.

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Comment manier les antalgiques en pratique quotidienne en santé mentale? Quels sont les risques des AINS dans une population de patients sous traitement thymorégulateur ? Peut-on prescrire des opioïdes, notamment de la morphine, chez les patients atteints de pathologies mentales sévères ? Comment l'administrer ? Peut-on prescrire des dispositifs transdermiques chez des patients ayant des conduites addictives importantes ?
Réponse dans cette quatrième édition de "Douleur et Santé mentale" avec le Docteur Bich-H. Dang-Vu (Centre d'Evaluation et de Traitement de la Douleur François Boureau, Hôpital Saint-Antoine, Paris) qui précise que la prise en charge d'un patient douloureux n'est optimale que lorsqu'elle est globale.

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Dans cette 3ème édition de « Douleur et Santé mentale », le Docteur Djéa Saravane traite de l'évaluation de la douleur en santé mentale. En effet la douleur est une des plaintes les plus souvent rencontrée en médecine cependant son interprétation n'est pas forcément évidente notamment en santé mentale.
Certes il existe des échelles spécifiques d'évaluation de la douleur pour les patients jeunes ou âgés mais aucune pour les patients atteints de pathologie mentale. « Ainsi la douleur en santé mentale est un véritable défi pour les soignants, car l'expression de cette douleur, son évaluation ne sont pas simples et parfois même complexes. Mais doit-on ignorer le phénomène douloureux chez nos patients ? » déclare le Docteur Djéa Saravane.

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Echelle EVA
Echelle EVS
Echelle des visages
Echelle Schéma corporel
Echelle ECPA
Echelle Doloplus 2
Outil en voie d'évaluation destiné aux patients psychotiques

« La douleur est volontiers perçue comme un symptôme exclusivement somatique sans guère de signification psychologique. Elle serait alors l'affaire exclusive des somaticiens. A l'inverse elle est volontiers regardée comme un symptôme psychique, résultant d'un investissement narcissique qui se ferait à la place d'un investissement objectal plus noble. Son décryptage serait alors dans cette acception uniquement psychologique » déclare Eric Serra (Psychiatre, Responsable de la Consultation de la Douleur du CHU d'Amiens) dans la deuxième édition de la Lettre « Douleur et Santé Mentale » publiée par l'Institut UPSA de la Douleur.

« Quand un patient refuse de dire sa souffrance ou ne dispose pas des moyens pour l'exprimer, la reconnaissance et la prise en charge de la douleur se révèlent fort difficiles » ajoute Eric Serra. Plusieurs questions peuvent être posées. : Comment la médecine définit-elle la douleur ? Et pourquoi s'y intéresse-t-on ? Quels sont les liens entre la douleur et la psychologie ? Le malade mental a-t-il mal ? Quels sont les rapports de la douleur avec la Santé Mentale ?

« La volonté de ne pas méconnaitre la douleur, de l'évaluer et de la traiter doit figurer à part entière dans tout projet de soins psychiatriques » explique Djéa Saravanne (Président de l'Association Nationale pour la Promotion des Soins Somatiques en Santé Mentale) dans l'édito de cette publication.

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« La douleur est volontiers perçue comme un symptôme exclusivement somatique sans guère de signification psychologique. Elle serait alors l'affaire exclusive des somaticiens. A l'inverse elle est volontiers regardée comme un symptôme psychique, résultant d'un investissement narcissique qui se ferait à la place d'un investissement objectal plus noble. Son décryptage serait alors dans cette acception uniquement psychologique » déclare Eric Serra (Psychiatre, Responsable de la Consultation de la Douleur du CHU d'Amiens) dans la deuxième édition de la Lettre « Douleur et Santé Mentale » publiée par l'Institut UPSA de la Douleur.
« Quand un patient refuse de dire sa souffrance ou ne dispose pas des moyens pour l'exprimer, la reconnaissance et la prise en charge de la douleur se révèlent fort difficiles » ajoute Eric Serra. Plusieurs questions peuvent être posées. : Comment la médecine définit-elle la douleur ? Et pourquoi s'y intéresse-t-on ? Quels sont les liens entre la douleur et la psychologie ? Le malade mental a-t-il mal ? Quels sont les rapports de la douleur avec la Santé Mentale ?
« La volonté de ne pas méconnaitre la douleur, de l'évaluer et de la traiter doit figurer à part entière dans tout projet de soins psychiatriques » explique Djéa Saravanne (Président de l'Association Nationale pour la Promotion des Soins Somatiques en Santé Mentale) dans l'édito de cette publication.

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Depuis sa création en 1993, l'Institut UPSA de la Douleur s'est acquitté de plusieurs tâches. Il a, entre autres, soutenu 80 programmes de recherche, formé plus de 30 000 infirmières à la prise en charge de la douleur, créé 9 centres de traitement de la douleur dans le monde, édité 10 ouvrages et plus de 50 publications et s'est récemment engagé dans la prise en charge de la douleur en santé mentale. En santé mentale, les méthodes d'évaluation restent balbutiantes. La publication de la lettre « Douleur et Santé Mentale » s'impose donc en toute logique. Chaque numéro comportera un dossier sur un thème donné et des informations sur les activités de l'Institut dans le domaine de la santé mentale.

Pour découvrir le premier numéro dont le dossier est dédié à une réflexion sur la prise en charge de la douleur en santé mentale, cliquez ici.

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Dernière mise à jour le : 26/09/2011